vendredi, 20 juillet 2007

bientôt des frites OGM

Très bientôt les frites OGM !!
Le 16 juillet dernier les ministres de l'agriculture des 27 pays européens ne sont pas arrivés à se mettre d'accord sur l'autorisation de la culture d'une pomme de terre transgénique.Aucune majorité ne s'étant dégagée pour accepter ou pour refuser la demande de l'allemand BASF,c'est la commission européenne qui devra trancher en tenant compte de l'avis favorable de l'agence européenne de sécurité alimentaire .Onze pays ont voté contre cette culture dont l'Autriche et la Pologne,six pays se sont abstenus dont la France et dix dont l'Allemagne et le Royaume -Uni ont voté pour !! (Le Monde daté du 28/07)
Le grenelle de l'Écologie s'annonce donc bien car la France après avoir organisé le secret autour des parcelles de mais OGM qui exclut toute possibilité de conserver des produits agricoles exempt de risques de pollution OGM n'est plus systématiquement pour l'extension des OGM.Le ministre de l'agriculture n'à pas d'avis,il s 'en fout,il prendra ce qui sortira du chapeau de la commission !! si c'est oui ,a nous les frites transgéniques et comme ce gouvernement est super écolo on roulera avec l'huile de friture !

lundi, 07 mai 2007

L'élection de Nicolas Sarkozy n'est pas une bonne nouvelle pour la France et la planète

Le CE des Verts déclare ce lundi :
« Le programme de Sarkozyconservateur et autoritaire ignore délibérément les véritables urgences que sont le changement climatique, l'épuisement des ressources, la fracture Nord Sud, les pollutions chimiques et les dangers de la prolifération nucléaire.
Nicolas Sarkozy est un homme dangereux pour la cohésion sociale et démocratique de notre pays. «
Je partage (et ce n'est pas surprenant !!) totalement ce jugement. La nouvelle hier soir m'a rempli de colère, même si ce résultat était inscrit dans la lecture du premier tour. J'étais en colère contre moi car comme élu vert je porte une part de responsabilité dans cet échec,
J'étais en colère pour la planète qui n'avait pas besoin de ce mauvais coup au moment où tout les clignotants environnementaux sont au rouge. J'étais en colère contre l'électorat de Sarkozy qui rassemble les pires lobbies de l'agriculture intensive aux irrigants,des racistes ordinaires qui ont voté LE PEN au premier tour au petit patronat qui attend la suppression des charges sociales sur les salaires car elles ne servent qu'à engraisser des chômeurs (fainéants) et les escrocs au RMI J'étais en colère contre les producteurs d'OGM et de pesticides, contre les
J'étais en colère de voir l'écologie défaite à moins de 2% et balayée au second tour avec l'élection de candidat le moins écologiste de tous.
Il faudra reconstruire un projet de toute la gauche et des écologistes avec les citoyens et trouver la bonne façon de convaincre les électeurs que l'urgence écologique ne pourra pas se passer d'écologie dans les politiques publiques.
Nous n'avons pas fait une bonne campagne (nous avions une obligation de résultat et pas seulement de moyens) La gauche n'a pas su convaincre la majorité des électeurs, il va falloir redoubler d'ardeur pour expliquer cette urgence et se battre contres les OGM et les EPR annoncés
C'est pourquoi les Verts invitent tous les citoyens à ne pas se résigner, à se mobiliser et à voter Vert les 10 et 17 juin lors des élections législatives.

dimanche, 25 mars 2007

reponse a l'architecte de l'espace CARAT

Réponse a l’article de la Charente Libre sur l’espace CARAT
Ce brave Monsieur BARDON ,architecte « écolo » de l’espace CARAT ,qualifie dans votre article mes critiques à l’égard de son travail de « fielleuses » c’est-à-dire selon le dictionnaire de haineuse et méchante. Il se trompe quant à la qualification, il n’y a aucune haine ni malveillance mais seulement de la tristesse devant son travail. Monsieur BARDON n’a pas bien compris mon propos car il répond à côté des questions posées.Sur les cibles HQUE, je ne rentrerais pas dans un débat technique (je n’ai pas été destinataire de dossier technique et ma visite lors de l’inauguration est ma seule référence), mais je n’ai pas vu dans sa réponse le nombre exact de cibles atteintes.
Sur l’utilisation des bois en lamellé-collé, je pense que comme pour l’utilisation de bois agglomérés pour le mobilier nous avons une pollution importante due aux émanations des colles employées. Récemment des études menées par l’association Greenpeace ont démontré que l’air ambiant des maisons était beaucoup plus pollué que l’air extérieur urbain du fait des produits chimiques employés dans la construction et les revêtements
Pour ce qui est de l’éclairage si on peut accepter l’absence de lumière naturelle pour une salle de concert, je maintiens qu’elle est inacceptable pour l’utilisation de l’espace comme lieu d’exposition et de manifestations sportives.Cela alors que nous venons de vivre l’année la plus chaude de notre histoire à cause du réchauffement climatique !.
Je maintiens que ce projet aurait pu intégrer des énergies renouvelables,(ne serait ce qu’un chauffe eau solaire !! ) .
Quant à l’utilisation de l’éolien ou du photovoltaïque il aurait pu s’intégrer dans un projet d’urbanisme et l’énergie produite alimenter des entreprises voisines ou des logements proches (ou revendue.à EDF). Monsieur BARDON ne parle que d’isolation c’est très bien et je suis tout à fait d’accord pour affirmer que la meilleure énergie est celle que l’on ne dépense pas,mais il ne répond pas sur la nature de l’énergie employée pour le chauffage.
Sur l’utilisation de l’eau de pluie pour les toilettes ,elle n’est effectivement pas facile à réaliser du fait des reticences de la DASS,mais de nombreux pays européens l’autorisent et je n’ai pas entendu parler d’épidémies qui decimeraient les populations !!Je pose également (sous réserve de meilleure information) sur les espèces arbustives ne nécessitant pas d’arrosage, l’écologie nous apprend que les espèces les mieux adaptées sont toujours des espèces locales !!
Je conseille à Monsieur BARDON d’étudier la conception du nouveau lycée Kyoto que la région Poitou-Charentes est en train de construire à Poitiers et qui sera le premier lycée n’utilisant aucune énergie fossile ou le nouveau Gymnase qui vient d’être construit à Angoulême par le Conseil Général. Il saura ce qui me fait plaisir comme architecture et ce que je trouve plus conforme aux exigences écologiques de notre époque.

mercredi, 21 février 2007

LA GARE LGV DOIT RESTER À ANGOULÊME

Sur le problème de la gare LGV d'Angoulême.

L’implantation d’une gare à Asnières favoriserait le développement de l’usage de la voiture. Heureusement que la gare d’Angoulême est difficilement accessible aux voitures !! c’est justement ce qu’il faut pour inciter les voyageurs à se rendre à la gare en transports collectifs. Il ne faut pas comme le réclame de nombreux usagers adapter l’accès de la gare à la voiture mais adapter les transports collectifs aux trajets domiciles gare (ce qui ne se fera pas d’un coup de baguette magique !)
Pour la LGV-PACA (Marseille-Nice), dont le débat public s'est terminé l'année dernière, la FNAUT a d'entrée de jeu marqué son opposition absolue aux gares betteraves. Ainsi, une grande ville comme Toulon aurait été écartée des futurs grands courants ferroviaires nationaux, et selon certains scénarios, Marseille risquait d’être court-circuité par les TGV direct Paris Nice.
Le maire de Marseille a exigé le passage des TGV par la ville de Marseille, et il a eu raison, même si c'était plus cher, sinon, c'était du déménagement du territoire. Le cas de la gare d'Angoulême est donc très similaire à celui de Toulon. Les villes bien organisées ont mis des décennies à créer des pôles d'échanges cohérents, où l'on retrouve l'ensemble des transports : gare centrale, TER, trains de grandes lignes, TGV, dessertes urbaines, dessertes routières départementales, etc. ...
Accepter une gare excentrée en périphérie, c'est accepter de jeter à terre cette belle organisation (enfin pour Angoulême c’est plutôt un souhait car la municipalité n’est pas très sensible a ces problèmes !!), c'est multiplier les parcours de pré et post-acheminements en automobiles Depuis l'origine, on a déjà quadruplé les parkings d'Aix-TGV alors que la gare n'existe que depuis juin 2001 ! Et le stationnement sauvage, combattu farouchement dans les débuts, commence à être toléré, et déborde maintenant largement des limites de la gare.Certains jours, les pelouses servent au stationnement.
Toutes les rames ne passeront pas par la gare d'Angoulême .Aux heures de pointe, les TGV complets dès le départ pour Bordeaux, Pau, Tarbes, la Cote Basque, voire Toulouse, seront naturellement directs. Pourquoi arrêter des trains qui sont pleins au départ et où tous les voyageurs vont à la destination finale ? Par contre, aux heures creuses, ainsi que pour les TGV devant desservir Angoulême, nous avons tout intérêt à garder notre gare centrale actuelle, source de correspondances avec un système de transport qui a mis des années à se construire.
Cela présente 3 avantages :
- la ville est desservie dans sa gare centrale, en centre-ville
- aux heures creuses, le fait de desservir des stations intermédiaires permet de maintenir une certaine densité de desserte, alors qu'il serait impossible de rentabiliser des TGV directs
- le passage par des gares de centre-ville permet d'imaginer un service de TER Grande Vitesse (TER-GV), et la FNAUT a bâti un projet de cette sorte en région PACA, basé sur le fait qu'en TGV, même avec des arrêts, on peut aller à 400 km en 1 h 30. Depuis Marseille, on pourrait aller ainsi jusqu'à Toulouse, Perpignan, Lyon, Grenoble, et Nice.
Il faut donc revendiquer, comme à Toulon, un raccordement au nord et un autre au sud, qui seront empruntés par les TGV desservant la ville.
Surcoût de 25 millions d'Euro pour le raccordement sud ? Négligeable sur un projet de plusieurs milliards.
Mais en réclamant le maintien de la gare centrale, vous faites aussi l'économie de la gare "à la campagne". Le problème posé par Jean REVÉREAULT sur l’organisation territoriale est tout à fait pertinent et peut être disjoint de l’implantation d’une nouvelle gare. En novembre2005, Charente développement a organisé un débat sur le développement économique lié à l’arrivée de la LGV.avec les témoignages des villes du MANS et de VALENCE.La conclusion unanimement partagée de cette réunion était la nécessité d’union des forces vives et d’anticipation de cette arrivée.Pratiquement cela s’est traduit par un très vague projet de retournement de la gare actuelle.Les élus de la COMAGA qui crient aujourd’hui au voleur n’ont pas de projet sérieux de développement économique à proposer pour l’arrivée de la LGV. Poitiers est en train de construire sa gare multimodale avec un centre d’affaire, Bordeaux s’affaire pour accueillir de nouvelles activités. À Angoulême, la COMAGA n’a pas avancé d’un pouce sur la préparation de celle-ci. Le quartier de l’Houmeau reste désespérément en friche. La ville de Poitiers est en train de construire a coté de la gare historique une nouvelle gare multimodale et un centre d’affaire ;la ville de Bordeaux travaille d’arrache pied l’accueil de nouvelles activités. A Angoulême, rien ne se dessine !
Alors que l’on sait que la seule négociation importante est celle du nombre d’arrêt des rames LGV dans notre gare , nous ne faisons rien pour s’assurer du trafic suffisant pour rentabiliser ces arrêts. La compétition va être féroce tout au long de la ligne pour s’assure de ne pas avoir que les inconvénients de la nouvelle ligne !! Il est effectivement grand temps de se mettre autour de la table pour préparer cette nouvelle échéance importante .Il faut retrouver l’unanimité nécessaire et bien intégrer le fait que quelle que soit son emplacement la gare LGV ne sera pas celle d’Angoulême ni celle de la COMAGA ou celle de la « seconde couronne » mais celle de toute la Charente et même au delà avec la zone de rabattement.
Il y a bien un « syndrome des remparts » et il va falloir s’en débarrasser !!

L'ESPACE CARAT C'EST DU TOC

Le nouveau parc des expositions de l’agglomération d’Angouléme viens d’être innauguré le 17 Février.La plaquette de présentation signée Philippe MOTTET est un modèle d’autosatisfaction : « renforcant l’image de modernité et le rayonnement de notre territoire…constitue le fruit d’une mobilisation sans relâche…dans la conduite de ce chantier exeptionnel et exemplaire » tu parles mon gars !!! si ce chantier est exceptionnel et exemplaire c’est dans l’absence totale de prise en compte des réalités écologiques de ce millénaire.
Tous les visiteurs se sont semblent –il extasiés devant le mur qui penche !! splendide réalisation de béton rouge qui laisse la désagréable sensation qu’il va pas tarder à vous tomber sur le nez !
Moi ce qui m’aurait épaté (surtout de la part de MOTTET) c’est un bâtiment aux normes HQE (Haute qualité environnementale). Dans ce guide de construction écologique, il y a au maximum 14 cibles à respecter et selon la volonté et le budget, on en respecte de 5 à 14.
Pour CARAT pas une seule cible !!! on réalise un espace d’exposition sans possibilité d’éclairer avec la lumière du jour, l’éclairage se fera avec des lampes à forte consommation électrique même avec le plus beau des soleils à l’extérieur. Quel beau symbole pour l’agglo cela aurait été d’avoir en ce lieu une production électrique autonome grâce à une éolienne ou des panneaux photovoltaïques ! Mais non nous verrons ça dans cinquante ans !!! Il semblait aussi facile de récupérer les eaux pluviales soit pour l’arrosage des « jolies » pelouses paysagée du parking soit pour les toilettes, mais non nous voyions ça aussi dans cinquante ans !!! Pas un mot sur le mode de chauffage de ce bâtiment, très certainement s’agit-il avec des combustibles fossiles.
Je voudrais bien connaître le bilan écologique de ce bâtiment, Pas un mot à ce sujet dans la plaquette de la Comaga, pas un mot dans les discours d’inauguration, et tous ces gens qui la main sur le cœur vous parle d’écologie et de développement durable !!
Quand Philippe MOTTET et la COMAGA lancent dans la semaine suivant l’inauguration une étude sur les pollutions avec une commission « bâtiments et constructions » chargées de promouvoir la maîtrise des énergies et des émissions de gaz à effet de serre » comprenez que je me tiens les côtes de rire (jaune) devant cette démonstration d’incohérence et encore je ne reviens pas sur le magnifique et certainement exemplaire Plan de déplacement de la ville d’Angoulême.
Et j’espère qu’il n’y aura pas de surcoût du chantier pour l’avancement demandée par Philippe MOTTET pour qu’il puisse recevoir le « belgo suisse réfugié économique « SMET Jean-Philippe, soutien actif de SARKOZY (???).Comme l’a bien dit Daniel OPIC’Il y a des spectacles qui rassemblent du public, mais qui ne sont pas de l’art »

RN 10 ET RN 141

Texte de la réponse des élus verts à Michel BOUTANT président du Conseil Général de Charente a propos des aménagements de la RN10 et de la RN 141

Monsieur le Président,

Vous avez bien voulu nous transmettre l'état d'avancement des projets concernant l'aménagement des RN 10 et RN 141, suite à votre rencontre avec le Ministre des Transports et de l'Equipement, et nous vous en remercions.

Certes, le trafic circulant sur ces axes est totalement insupportable. Il est en même temps le reflet de notre consommation effrénée, qui génère bien d’autres drames écologiques et sociaux.

En tant qu'élus écologistes, nous sommes prêts à soutenir toute action qui permettra d'accélérer les travaux de déviation par une 2 fois 1 voie des bourgs traversés, et tout particulièrement La Rochefoucauld, Roumazières, La Péruse et Chabanais. En effet, c'est bien là le principal enjeu pour ces habitants, et nous devons tout faire pour qu'ils retrouvent le calme et la sécurité.

Par contre, engager des fonds publics pour l'aménagement des autres portions, même si ce serait utile dans la logique actuelle du tout camion, nous semble moins prioritaire.

Nous pensons qu'il est préférable d'investir très fortement dans l'aménagement ferroviaire, de manière à transférer au plus vite des marchandises des routes vers le rail.
Nous savons que nous n'aurons jamais les moyens de moderniser à court terme les réseaux routiers et ferrés. Au nom de la lutte contre les dérèglements climatiques d'une part, de la réduction des émissions de gaz à effet de serre d’autre part, investir dans l'élargissement des voies routières n'est pas une solution moderne. Nous constatons d'ailleurs que dans les Landes, l'autoroute devrait passer rapidement à 2 x 3 voies par endroits. Cela confirme les propos des Verts, que chaque nouvel aménagement n'apporte pas de sécurité, mais davantage de trafic, contrairement aux objectifs affichés.

De plus, avec la fin du pétrole abondant et bon marché, les modes de circulation des marchandises va donc fondamentalement évoluer dans les 20 années à venir. En tant que décideurs politiques, nous pensons indispensable de consacrer toute notre énergie et nos moyens à anticiper cette révolution des transports, pour qu'elle soit la moins dramatique pour l'économie et les citoyens.

Recevez, Monsieur le Président, l'expression de nos meilleurs sentiments.

Patrick Fontanaud, Yves Brion J.Yves Le Turdu
l

jeudi, 09 novembre 2006

Deux bonnes nouvelles pour le climat :BUSH perd les élections de mi-mandat et Alexandre MOURA quitte la présidence de la CCI d’Angouléme !

Bush qui n’a jamais voulu signer le protocole de KYOTO alors que les états –unis sont les plus gros pollueurs de la planète va sans doute être obliger de changer sa politique irakienne mais également sa politique énergétique.L’impact du film d’Al GORE sur le réchauffement climatique aidera sûrement la nouvelle majorité parlementaire américaine à suivre la voix de la réduction des gaz à effet de serre.
Alexandre MOURA, qui semble rester hermétiquement et définitivement clôt à toute forme de prise de conscience environnementale, veut bien quitter la présidence de la CCI mais il entend continuer à nuire à la pureté du ciel charentais. Alexandre, son dada c’est l’avion et l’aéroport de Champniers ! Rien ne le réjouit plus que de voir les beaux panaches de gaz à effet de serre dans le ciel.Ca va nous faire gagner de belles et bonnes livres sterling!!
Dans la même quinzaine, nous avons eu le film d’Al GORE (encore en projection, dépêchez vous et n’oubliez pas que la région vous offre une place pour chaque place achetée) et nous avons eu la publication du rapport de Nicholas STERN qui chiffre à 5500 milliards d’euros le coût du réchauffement climatique (soit l’équivalent de la crise de 1929). Nous savons aussi, grâce à l’écocomparateur de l’ADEME mis en ligne par la SNCF, que l’avion est le mode de déplacement le plus polluant.Pour un trajet Paris Nice ,l’avion pollue par passager 25 fois plus que le train . Et encore ce calcul ne prend pas en compte l’effet des vapeurs d’eau qui contribuent fortement à l’effet de serre. L’aviation commerciale contribue pour 5% au réchauffement climatique et le carburant utilisé par les avions, le kérosène, n’est pas taxé. Je comprend l’admiration que peut avoir aussi un patron charentais pour la politique sociale des compagnies à bas coût qui vont desservir Champniers. Le Conseil Régional à d’ailleurs refuser de contribuer financièrement à la venue de Ryan Air dans notre région.
Mais je critique sans savoir, sans aucun doute,Alexandre a eu connaissance de ces sociétés qui exonèrent les émetteurs de Gaz à effet de serre en leur proposant de compenser leurs rejets de CO2 par le financement de projets non polluants. Avec une capacité de 90 000 passagers en prenant une base d' 1tonne 200 de CO2 par passager pour un Londre-Angoulême allez retour et 25 € par passager
Cela donne ,sauf erreur, une contribution de 2 millions 250 000 euros !!! Merci la CCI ,on attend le chéque.

jeudi, 02 novembre 2006

Les Cerises sur le gâteau !

un peu long mais passionnant à quelques jour des gastro nomades

"Les Cerises sur le gâteau ! Collectif Engagement.
Avec l'accord de l'auteur, nous diffusons ici un extrait du livre Le sol, la terre et les champs, de Claude Bourguignon, paru aux Ed. Sang de la Terre. http://www.passerelleco.info/article.php3?id_article=133
Claude Bourguignon est un expert mondialement reconnu de la microbiologie des sols, science qui depuis une vingtaine d'années n'est plus enseignée en France où l'on considère que la connaissance de la nature des sols importe peu dans le contexte aujourd'hui généralisé de l'agriculture intensive. Voici donc
retracée ici l'édifiante aventure de la tarte aux cerises du supermarché.
Histoire chimique d'une tarte aux cerises de supermarché
La Farine
Les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis . Pendant sa culture, le blé a reçu de deux à six traitements de pesticides selon les années, un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et une dose importante d'engrais : 240kg d'azote, 100kg de phosphore et 100kg de potassium à l'hectare. Dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone puis arrosés au chlopyriphosméthyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyle. Puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase.
La Poudre Levante
Elle est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium.
Les Corps Gras Ils reçoivent un antioxydant comme l'hydroxytoluêne de butyl et un émulsifiant type lécithine.
Histoire de la crème Les oeufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries aux granulés contenant des antioxydants (E30à E311), des arômes, des émulsifiants comme l'alginate de calcium,
des conservateurs comme l'acide formique des colorants comme la capsanthéine, des agents liants comme le lignosulfat et enfin des appétants pour qu 'elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent en plus des antibiotiques et en particulier des
anticoccidiens.Les oeufs avant séchage reçoivent des émulsifiants, des agents actifs
de surface comme l'acide cholique et une enzym pour retirer le sucre du blanc.
Le lait Il provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une
alimentation riche en produits chimiques : des antibiotiques comme le flavophospholipol (F712) ou le
monensin-sodium (F714), des antioxydants comme l'ascorbate de sodium (E301),
l'alpha-tocophérol de synthèse (F307), le buthyl-hydrox-toluène (E321) ou l'éthoxyquine (E324), des émulsifiants comme l'alginate de propylène-glycol (F405) ou le polyéthylène glycol (F496), des conservateurs comme l'acide acétique, l'acide tartrique (E334) l'acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284), des composés azotés chimiques comme l'urée (F801), ou le diurédo-isobutane (F803),
des agents liants comme le stéarate de sodium des colorants comme le F131 ou F142 et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout cela comme le glutamate de sodium.
Les huiles Elles ont été extraites par des solvants comme l'acétone puis
raffinées par l'action de l'acide sulfurique puis lavage à chaud, neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bicarbonate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.
La crème
Une fois obtenue, elle reçoit des arômes et des stabilisants comme
l'acide alganique (E400)
Histoire des cerises
Les cerisiers, ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.
Les cerises sont décolorées à l'anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à
l'érythrosine Elles sont plongées dans la saumure contenant du sulfate d'aluminium
et à la sortie elles reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202) Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme le blé, ont reçu leur dose d'engrais et de pesticides. Le sucre extrait par décantation à la chaux et à l'anhydride sulfureux puis décoloré au sulfoxylate de sodium, puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique. Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
"La France est le deuxième consommateur mondial de pesticides. Ce sont les mêmes, qui fabriquent les médicaments pour les plantes malades et les remèdes pour les malades qui les mangent.
Ce sont eux qui ont obtenus que les têtes de mort n'apparaissent pas sur les produits dangereux. Ce sont encore eux qui entretiennent le brouillard sur les additifs cachés derrière des E suivis de chiffres ou les arômes de synthèse mentionnés "arômes naturels".
Claude Bourguignon.

mardi, 12 septembre 2006

VROUM VROUM SUR LES REMPARTS

Trés bientôt nous aurons à Angoulême une nouvelle édition du "circuit des remparts"
Le joyeux « circuit de remparts » va de nouveau résonner à Angoulême.
D’autres communes n’ont pas cette chance !!
Certaines villes s’empoisonnent la vie avec des plans de déplacements et le développement de transports en communs performants et propres,des pistes cyclables.D’autres subissent des compétitions de voitures solaires qui restent désespéramment silencieuses et souvent très lentes.D’autres encore encouragent une triste sobriété avec des véhicules ne consommant le moins possible de carburant ! quel ennui ! d'autres instaurent une journée sans voitures!
Nous, nous avons les remparts !! pendant trois jours, le centre ville se transforme en circuit de course. De plus comme nous sommes malins nous avons une course avec des vieilles voitures beaucoup plus polluantes et bruyantes que celles d’aujourd’hui. Le bruit et l’odeur ! c’est délicieux, Foin des limitations de vitesse (un préfet qui mettait en cause la légalité de cette course a vite compris qu’il y avait des limites à ne pas franchir).
Ah le bon temps de l’essence à deux ronds, pas de ceintures, pas d’alcoolémie, pas d’écolos stupides
et tristes !!
Heureusement qu’il existe des manifestations viriles propres à sauvegarder chez les jeunes les valeurs essentielles :vitesse et fierté automobile !! les belles valeurs portées par les aventuriers du bitumes dans leurs 4/4 rutilants et leurs berlines climatisées.
Et les objectifs de Kyoto allez vous me dire ! on va pas encore se gacher un week-end avec ça !!!il fait trop chaud!

vendredi, 08 septembre 2006

en taule Maurice le jardinier !!

Je vous invite à lire ci-dessous des extraits d’un courrier de l’association des amis de l’ortie.Le ridicule ne fait pas peur au gouvernement ,mais il nous a déjà habitué à ce genre de pratiques !! Pas de danger que la même chose arrive aux dealers de pesticides et de fongicides !! Pourtant au niveau du danger pour la santé humaine je ne crois pas que la comparaison se fasse au détriment de l’ortie ! certains ministres auraient bien besoin d’une brassée d’ortie fraiche sur les jambes pour les ramener à la réalité !
Mobilisons nous pour défendre le purin d’ortie
« La nouvelle avait perturbé les ondes…
Un chroniqueur horticole courageux s’insurgeait, sur France Inter, de la parution imminente d’un décret (prenant effet en date du 01 juillet 2006), qui l’empêcherait dorénavant de donner à ses auditeurs des recettes leur permettant de traiter naturellement leurs jardins et balcons…
Interdit de dire que l’eau chaude est un bon désherbant pour les allées…
Interdit de dire que de simples feuilles de fougère éloignent les chenilles des choux…
Interdit de donner la recette séculaire d’un extrait d’ortie, appelé purin !
L’information paraissait si énorme que personne n’y a cru !
L'interdiction de fournir, par quelque moyen que ce soit, les recettes pour confectionner des produits naturels non-homologués, le simple fait d'en parler, avait beau être assortie d’une peine 2 ans de prison et 75000 euros d'amende, elle faisait sourire !
Et pourtant l’action menée vendredi dernier conjointement par les services de l’Inspection Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et le Service Régional de la Protection des Végétaux de l’Ain chez un promoteur de techniques agricoles alternatives marque un tournant nouveau dans ce que l’on appelle désormais la guerre de l’ortie !
L’intervention des services de l’état s’est conclue par la saisie de cours théoriques (quid de la liberté d’expression et d’enseignement ?), la profération de menaces non dissimulées et l’interdictions de pratiques aussi diverses et incongrues que celles d’aller récolter avec les stagiaires des plantes sauvages dans la nature !
Qu’on se le dise, il est donc bien désormais interdit de faire référence et de transmettre des savoirs et traditions populaires séculaires qui sont pourtant un inaliénable bien commun !
Comment un décret pourrait-il amputer les citoyens d’un pays de leur mémoire collective ?
En vertu de quel principe un décret prive-t-il le citoyen de ses droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir celui d’expression, gravement menacé ici, mais aussi celui du choix de cultiver son jardin comme il l’entend ?
Bernard Bertrand, porte parole de l’association des Amis de l’ortie…
Contact : bernard@terran.fr ou 06 33 11 02 08 »